La surveillance des opposants, comme Victor Hugo, après le coup d’État de 1851, devient-elle la norme du pouvoir ?
Hugo incarne-t-il la continuité de la méfiance du pouvoir envers les intellectuels ?
Cette méfiance ouvre-t-elle alors une tradition française de la surveillance ?
La surveillance de Victor Hugo a continué sous la République, bien qu’il soit partisan de celle-ci, qu’est-ce que cela implique ?
Le Monde diplomatique | Compte-rendu de « Autoportrait avec Mélenchon. L’homme qui a sauvé la gauche » de Abdourahman Waberi
Longtemps dégoûté du vote par le mépris du résultat du référendum de 2005 sur le traité...
