Les eaux-mondes, conditions de l’habitabilité sur terre, sont partout : en suspension dans l’air, paresseuses dans l’humus, précipitées dans les nuées par les bactéries glacogènes, courantes dans les rivières non corsetées, transformées dans les végétaux, chargées dans les boues, les argiles, la rouille et les magmas profonds. Au-delà des états solide, liquide, gazeux, l’eau est aussi l’eau-molécule déguisée, mimétique, altérée dans les corps.
Par Laurent Vincent
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