Mickaël Chelal propose dans un premier chapitre une immersion dans l’enfance, au prisme « de ceux qui découvrent qu’ils sont des petits aux yeux des autres » (p. 25). L’auteur présente l’aire de jeu que constitue la cité en pointant la place des jeux populaires (et des hiérarchies qui les traversent), mais également la surveillance collective des enfants. Les squares et leurs occupations permettent de cerner une occupation déjà scindée des espaces selon les groupes de jeunes, notamment en fonction des âges et du genre.
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