GUALDE
Norbert
Ce que l'humanité
doit à la femme
-
- (essai-récit)
Collection : documents
Nombre de pages : 180 pages
Format: 14 x 21,5
Date de parution : juin 2004
- ISBN : 2-911803-59-0
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Prix de vente public : 18 euros TTC
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et emballage compris en CEE
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Lauteur
écrit : « Les hasards de mon activité
professionnelle mont conduit à observer des différences
entre les fonctions immunitaires des hommes et des femmes. Les
performances des mécanismes de protection des deux genres
se distinguent de façon claire ; elles montrent schématiquement
une plus grande efficacité des dispositifs de riposte
féminins. Un livre de fond tout en étant
un livre grand public qui pour la première fois traite
de la place des femmes dans lévolution biologique
de lespèce humaine.
Lhabituelle « représentation » de lhomme
dans la marche de lévolution est celle de «
créatures » primitives se redressant progressivement
pour donner à terme un homme blanc. Il sagit, bien
entendu, dune simplification. Lauteur explique quil
existe de bonnes raisons de penser que la femme a génétiquement
joué un rôle important dans le « succès
» de lespèce humaine.
- Comme tout processus
biologique, notre immunité, cest-à-dire la
physiologie des mécanismes de résistance aux micro-organismes,
est issue dune évolution. »
- « Un
développement qui, de façon plausible, est en partie
liée au sexe peut évoquer une réflexion
sur la participation spécifique de la Femme à lévolution
de notre espèce ou, en dautres termes, à
ce que notre espèce doit à la Femme
Lapport
biologique de la femme à nos facultés intellectuelles
paraît incontestable. Bien entendu, on ne peut accepter
cette notion que dans la mesure où on saccorde avec
ceux qui considèrent que les structures anatomiques et
les processus biochimiques cérébraux jouent un
rôle essentiel, sinon LE rôle essentiel, dans les
processus neurologiques centraux. »
-
- Un livre tout
public qui remet en quelque sorte les pendules de lévolution
à lheure.
-
Lauteur :
Professeur dimmunologie à luniversité
de Bordeaux II, directeur de recherche CNRS jusquen 2002,
il est chef du service Immunologie au Centre régional
de Lutte contre le Cancer (Bergonié). Il a également
écrit deux romans La Vengeance du singe vert, Curutchet
2000, Les Chiens du cancer, Elytis 2002, des essais, Un
Microbe nexplique pas une épidémie, Les
Empêcheurs de Penser en Rond 1999, Épidémies,
la nouvelle carte, Desclée de Brouwer 2002, Les
Microbes aussi ont une histoire, Les Empêcheurs de Penser
en Rond / Seuil 2003.
-
- Pour écrire
à l'auteur : ndgualde@wanadoo.fr
-
- Revue
Sociologie-Santé, n° 22, juin 2005.
-
- Lauteur
est professeur dimmunologie à lUniversité
de Bordeaux et dirige également le service dimmunologie
au Centre Régional de Lutte contre le Cancer. Ce qui ne
la pas empêché décrire un excellent
roman dans lequel il mêle la vulgarisation scientifique
à lérudition. Norbert Gualde fait de la performance
féminine son cheval de bataille. Lorsque le médecin
parle, il explique que « de très nombreux rapports
scientifiques attestent que la réponse immunitaire des
femmes est meilleure que celle des hommes [
] confrontée
à plus de coercition que lhomme, elle a connu et
affronté des processus sélectifs plus puissants
[
] les femmes constituent un groupe plus compétitif. »,
dautant que « la suppression des hormones mâles
améliore limmunité ». Mais lorsque
le romancier prend le dessus, il nous entraîne dans des
dialogues totalement inattendus entre Pic de la Mirandole, érudit
italien du XV e siècle et Frida Khalo, cette peintre du
début du XX e siècle qui accueillait chez elle
toute lintelligentsia occidentale dAndré Breton
à Léon Trotski. On y rencontre aussi Hélène
Deutsch, élève de Freud et auteur du célèbre
Psychanalyse des femmes.
Le narrateur a trouvé un style qui lui permet dasséner
des vérités scientifiques totalement inconnues
du profane tout en les mettant au service de sa cause première :
la supériorité de la femme. Point de démagogie
dans ce discours. Mais plutôt une douce promenade avec
des femmes quil admire, comme cette jeune médecin
sénégalaise qui raconte lÈve africaine
à un juge qui refuse de croire à la sociobiologie.
Vous avez dit sociobiologie ? Eh oui, il y a en effet encore
des gens qui ny croient pas. Mais Gualde ne les agresse
pas, ne les bannit pas et surtout ne les méprise pas.
Il veut les convaincre. Et les femmes sont pour lui ses meilleures
alliées pour combattre lignorance.
-
- Mélodie
PETITON
Journaliste scientifique
Revue Sociologie-Santé, n° 22, juin 2005.
- artslivres
-
- http://www.artslivres.com/ShowArticle.php?Id=216
- par
Claudio Sepulveda-Schulz
- Un modèle
de vulgarisation scientifique ! Par limmunologie, entre
autres, ce roman réussi expose les raisons dune
meilleure résistance féminine aux infections, le
rôle considérable et sournois parfois du chromosome
X, les mécanismes génétiques orientant nos
choix de partenaires, etc.
- Lauteur
est professeur dimmunologie à luniversité
de Bordeaux, anciennement chef dune unité de recherche
du CNRS, et chef actuel du service dImmunologie du Centre
régional de Lutte contre le Cancer à Bordeaux.
Il aborde donc naturellement certains aspects de lévolution
et de sociobiologie sous langle de limmunologie.
-
- Le Livre
-
- Louvrage
est sous forme de dialogues, avec des ingrédients et techniques
littéraires qui ont font un roman éminemment didactique.
On trouvera dans ses trois parties des personnages célèbres
comme Helen Deutsch ou Frida Kahlo dont il explique dailleurs
le choix pour cette uchronie. En fait, le livre entier est un
hommage aux femmes
- Parfois, certaines
interruptions et longueurs, dues au souci de ne pas heurter et
instruire le néophyte, alourdissent inutilement lobjet,
mais lensemble est réussi. Leffort est plus
que louable dans une société assez ignorante de
son histoire et des mécanismes physiologiques qui la régissent.
Davantage de chercheurs devraient prendre exemple, et les grands
éditeurs de porte plus attention à cette démarche
instructive, du même esprit que lopération
la main à la pâte. Quelques thèmes, abondamment
repris ci-dessous, en démontrent tout lintérêt,
et forment plus un résumé du livre quune
chronique superficielle.
-
- Une
Supériorité Physiologique de la Femme
-
- Les femmes vivent
plus longtemps que les hommes, en partie par une meilleure hygiène
et une diète plus équilibrée, et sont moins
portées sur les rixes et autres conflits handicapants,
voire létaux. Elles résistent aussi mieux aux douleurs
et aux conditions extrêmes comme la prouvé
leur meilleure résistance aux famines ou aux camps de
concentration.
- Une partie des
réponses est à trouver dans leur évolution
immunitaire : « de très nombreux rapports scientifiques
attestent que la réponse immunitaire des femmes est meilleure
que celle des hommes [
] confrontée à plus
de coercition que lhomme, elle a connu et affronté
des processus sélectifs plus puissants [
] les femmes
constituent un groupe plus compétitif (p.40) »,
dautant que « la suppression des hormones mâles
améliore limmunité (p.41) »
- Mais un système
immunitaire plus sensible et réactif se paie : «
les trois quarts des personnes dont le système immunitaire
dérape et les agresse sont des femmes. En somme, la femme
gère mieux les affections microbiennes, mais son équipement
défensif dérive anormalement vers lauto-agression
[
] près 75% des 80 maladies auto-immunes connues
sont plus fréquentes chez la femme (p.51) », pour
des raisons encore mal cernées.
-
- Immunologie
-
- Alors, que sait-on
exactement ? Le système immunitaire, cet « appareil
relationnel avec notre environnement (p.29) », résulte
de processus biochimiques complexes qui forment une mémoire
immunologique supportée par un nombre considérable
de cellules plus ou moins spécialisées et de divers
tissus, équivalant à « 2% de notre corps
et 20% de lensemble de nos cellules impliquées dans
les processus de défense (p.33) ».
- Et comme «
la sensibilité des Amérindiens aux agents infectieux
serait due à leur homogénéité génétique
(p.133) », on a naturellement comparé « la
reproduction sexuée à une véritable vaccination
(p.128) », car elle introduit une diversité qui
renforce et diversifie la résistance de la progéniture
aux agents infectieux.
- Et cette vaccination
commence dès la gestation, jusquà lallaitement
: « la mère a limmunité altruiste,
elle la partage avec sa progéniture (p.37) ». Un
calcul sur une progéniture traditionnelle suffit : «
au cours de sa vie une Gambienne allaite ses enfants durant deux
ans, aussi produit-elle 3000 à 4000 litres de lait. Par
conséquent, son investissement parental est considérable
(p.42)». En fait, lapport continue bien après
lâge de procréation : « le concours
de la femme est essentiel à cet apport car sa durée
moyenne de vie est plus longue que celle de lhomme ; elle
contribue donc de façon plus prolongée à
la protection du groupe (p.121) ».
- Rôle du
Système HLA
- Le système
HLA est le répertoire immunitaire dun être,
voire dun groupe. Et dans une expérience désormais
célèbre, « il a été montré,
à la fin des années 90, que les caractères
HLA avaient une influence sur le fumet des hommes dont lodeur
était dautant plus plaisante pour la femme quelle
était associée à des caractères moléculaires
HLA différents de celle quelle porte [
] tout
se passe comme si la femme souhaitait un partenaire génétiquement
éloigné pour la reproduction et un homme plus proche
des caractères HLA paternels pour le rôle familial
(p.89) ».
- Nos préférences
sexuelles sont donc guidées inconsciemment et génétiquement
: « lodeur de notre corps est biologiquement influencées
par nos molécules HLA et lodeur du corps de lautre
influence le choix du partenaire sexuel (p.89) [
] ».
Une conséquence est le tabou dinceste, commun au
règne animal en général, même lorsque
quun couple ignore sa proximité familiale : «
cela est dautant plus troublant que le petit morceau de
chromosome en cause, celui portant les gènes du système
HLA, est le siège chez la femme plus souvent que
chez lhomme de ce quil est convenu dappeler
recombinaisons (p.92) ».
- Eh oui, la conscience
ne contrôle pas tout, quoi quil lui en coûte
de le reconnaître : « nous savons maintenant que
la notion de culture nest pas réservée à
lespèce humaine ce qui pose question sur les origines
mêmes de la culture. Ce que nous ignorons cest comment
nos gènes influencent notre culture et comment la culture
modèle lévolution génétique
(p.92) ». Aussi convient-il un minimum dhumilité
: « le spécialiste des sciences sociales qui refuse
obstinément lidée que la biologie joue un
rôle important dans les variations du schéma cognitif
dune personne à lautre nest plus un
scientifique, il est devenu idéologue (p.10) ».
-
- De lInégalité
entre les Sexes
-
- « Beaucoup
denquêtes indiquent que lors dadressions infectieuses,
les évolutions défavorables chez la femme sont
plus de causes sociales que biologiques (p.44) ». Laccès
à une bonne nutrition y est un critère prépondérant,
dautant quen situation de sous-alimentation ou de
malnutrition, une mère a tendance à se sacrifier
pour ses enfants. Inversement, le régime trop carné
auquel les hommes avaient préférentiellement accès
leur fut fatal lors des épidémies de peste.
- Pire, la biologie
et léthologie humaines renforcent linégalité
face à linfection du SIDA : « lhomme
séropositif libère une plus grande quantité
de virus que la femme contaminée. Le risque de la transmission
homme-femme sen trouve accru [dautant que souvent]
les femmes sont économiquement, socialement et culturellement
subordonnées à leur partenaire sexuel. Elles sont,
dans les pays où il est coutumier que les hommes aient
plusieurs partenaires sexuelles, particulièrement exposées
au risque de contamination. Elles ont habituellement des difficultés
à faire accepter à lhomme des mesures préventives
doù limpossibilité pour elles dévaluer
le risque de contamination par un partenaire inconstant (p.45)
». Sans parler que la transmission placentaire puis lactaire
devient alors un cadeau empoisonné : « la mère
transmet le virus à son enfant durant la gestation [ou]
lallaitement (p.46) ».
- Par ailleurs,
existent les chromosomes tueurs : « chez certaines
espèces, y compris des mammifères, des chromosomes
sexuels qualifiés de tueurs déséquilibrent
la distribution attendue dans les sexes de la descendance (p.68)
» en sattaquant préférentiellement
aux chromosomes mâles selon des stimuli mal connus. Mais
les faits sont là : « le sex-ratio aurait tendance
à décroître dans de nombreux pays industrialisés
[
] Chez les animaux élevés dans des conditions
écologiques et biologiques difficiles, laltération
du sex-ratio est assez constante (p.72) » en faveur des
femelles.
- Enfin, la bactérie
Wolbachia peut chez certains arthropodes modifier lexpression
génétique du genre : « le mâle ne pourra
se reproduire sil saccouple avec une femelle non-infectée
[
] De surcroît, dans quelques espèces dinsectes,
Wolbachia transforme les mâles quelle infecte en
femelles [
] Chez les hyménoptères, Wolbachia
élimine les mâles et favorise la parthénogenèse
chez les femelles [
] pouvant aboutir à une population
composée de 90% de femelles (p.67) »
On oublie
souvent que lexistence actuelle de deux genres nest
que le développement parachevé dune spécialisation
cellulaire et/ou hormonale lorigine des plus ténues
-
- Des
Mystères du Chromosome X
-
- Dabord,
« depuis 1961, nous savons que dans une cellule donnée,
un seul X travaille, lautre est ratatiné dans le
noyau, formant le corpuscule de Barr [
] dans un organisme
féminin, toutes les cellules ne fonctionnant pas avec
le même chromosome [
] les femmes sont génétiquement
et fonctionnellement plus complexes que les hommes (p.69) ».
- Plus surprenantes
en sont les conséquences : « les vraies jumelles
sont toujours moins identiques entre elles que les vrais jumeaux
le sont entre eux (p.147) », comme lillustre «
un couple de jumelles monozygotes dont lune était
une sportive de haut niveau alors que sa jumelle se déplaçait
en fauteuil roulant en raison dun myopathie de Duchenne.
La première utilisait le bon chromosome X
alors que le tirage au sort avait attribué le X porteur
du gène anormal à sa sur (p.147) ».
- Cest ainsi
que dans le syndrome de Turner, caractérisé par
labsence dun chromosome X (génotype XO), «
létude de ces jeunes femmes a montré des
troubles de nature différente suivant quelles portent
un chromosome X dorigine paternelle ou dorigine maternelle.
Le chromosome X dorigine paternelle contrôlerait
les émotions (p.84) »
- Et dune
manière générale, « la production
expérimentale dembryons de souris ne possédant
que des chromosomes paternels ou que des chromosomes maternels
a montré que schématiquement les premiers développaient
surtout leur placenta alors que les seconds donnaient un développement
embryonnaire dépourvu de placenta. Les gènes maternels
sont donc responsables de la construction de lembryon,
particulièrement de la tête et du cerveau [
]
alors que les gènes paternels avaient un impact sur les
gènes limbaires des émotions (p.85)
».
-
- Lhypothèse
de la Grand-mère
-
- Comment expliquer
lunicité de la ménopause dans le règne
animal ? Elle ressemble plus à un handicap pour la femme,
puisquelle réduit a priori le nombre de ses descendants
au cours de sa vie, là où lhomme reste fécond.
Mais la sociobiologie a identifié « une relation
incontestable entre la nature, la ménopause, et le rôle
supérieur de la femme âgée dans la culture
des jeunes (p.95) ».
- En effet, «
la majorité des humains incitaient les grands-mères
les plus vigoureuses à aider leurs filles et leurs petits
enfants permettant un sevrage plus précoce des très
jeunes. La grand-mère accroît la fécondité
de la jeune femme en la libérant. Par conséquent,
la perte de la fécondité de la grand-mère
augmente celle de la descendance. De plus, la grand mère
peut se consacrer à la protection et à léducation
de ses petits-enfants (p.117) ». Et « tout ceci suggère,
avec dautres observations, que la ménopause dapparition
précoce et dinstallation rapide dans la vie de la
femme serait le produit dune adaptation avantageuse pour
lespèce humaine (p.118) ».
- Anecdotes Historiques
- Le texte est
aussi émaillé de rappels historiques reconnus,
mais peu connus. Par exemple, la vaccination attribuée
à Pasteur, le sait-on assez, a des précédents
: « sans le savoir, Averroès la mentionnait dans
ses écrits sur les épidémies ; et les Chinois
lavaient découverte et mise en pratique il y a fort
longtemps. Ainsi, ils prévenaient la survenue de la variole
en faisant inhaler aux individus saints le contenu, déposé
sur un linge, des vésicules de varioleux (p.22) ».
- Même la
perfide Albion avait deux bonnes longueurs davance : «
la variolisation a été importée en Europe
par [
] Lady Mary Wortley Mantague dont lépoux
Edward Wortley Montague étant lambassadeur du roi
George Ier à Constantinople (p.23) ». Mieux, létymologie
de vaccination vient du latin vacca, puisquen 1796, lAnglais
« Jenner a prélevé du contenu des pustules
de la vaccine de la vachère Sarah Nelmes pour linoculer
à James Phipps, un garçon de huit ans. Quelques
semaines plus tard, Jenner constata que le jeune James résistait
à la variolisation, cest-à-dire au virus
de la variole (p.25) ».
- Lauteur
rappelle aussi que la découverte de la double hélice
nest pas due à Watson et Crick en 1953, mais «
de laveu de James Watson, une jeune femme, Rosalind Franklin
avait, avant les glorieux lauréats, proposé le
fameux modèle de la double hélice
Elle avait
déterminé la structure de la molécule magique
en utilisant la cristallographie aux rayons X, technique acquise
après la guerre lors de son séjour à Paris
( Laboratoire Central des Services Chimiques ). Vaincue par la
discrimination sexiste et un cancer, elle décéda
en 1958, et fut oubliée (p.149) ».
- Enfin «
il semble que les femmes socialement dominantes aient plus de
garçons et il en serait de même dans lespèce
animale où les animaux dominants auraient plus de mâles
(p.127) », ce qui renforcerait lidée dune
structure naturelle et patriarcale de lhomo sapiens, commune
à presque lensemble des primates. De fait, les chiffres
sont statistiquement robustes : « les familles royales,
nobles ou riches ont plus de garçons que de filles et
42 présidents des Etats-Unis ont eu 90 garçons
et 61 filles. On a montré que les femmes dominantes avaient
des garçons alors que les subordonnés donnaient
des filles (p.128) »
Il y a sans doute dautres
variables explicatives : par exemple, les spermatozoïdes
(haploïdes) portant le chromosome Y sont légèrement
plus légers et plus fins, doù un très
léger avantage aérodynamique et énergétique
qui pourrait expliquer le léger déséquilibre
du sex ratio à la naissance en faveur des garçons
Affaire à suivre.
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