Les Occitans tels qu’on ne les écrit pas.

Comment je suis devenue anthropologue et occitane propose un regard singulier qui nous parle autant de l’Occitanie que d’une nouvelle façon d’écrire l’anthropologie.
La recherche sur les militants occitanistes béarnais a donné lieu à une thèse de doctorat mais Colette Milhé a aussi, dès le début de sa recherche, commencé à rédiger ce que Vincent Debaene appelle le « deuxième livre ». D’abord écrit pour soi, ce texte soulève sans langue de bois des questions à la fois déontologiques et épistémologiques. Il parle alors tant aux occitanistes qu’aux anthropologues.

Plus qu’un journal d’enquête, ce livre interroge l’illusion positiviste, le texte final lissé supposant une réalité-objet directement saisissable. Engagée dans des relations avec des militants, l’auteure donne à voir l’atelier de l’anthropologue, comment se constitue le savoir scientifique et s’élabore le point de vue de l’anthropologue qui se découvre indigène.
Dans ses travaux actuels sur un cireur de chaussures bolivien, Colette Milhé réfléchit à la façon de (ré)concilier les « deux livres ».

Préface d'Eric Chauvier
Comment je suis devenue anthropologue et occitane

Colette Milhé


Collection Des Mondes Ordinaires

Format : 13 x 20
270 pages
ISBN : 978-2-35687-100-8
Prix de vente public :
22 € TTC

Prix : 24,20 € TTC
(port et emballage compris)
Anthropologue, Colette Milhé a soutenu sa thèse sur la faiblesse de l’occitanisme politique en Béarn en 2008, à l’université de Bordeaux 2. Elle enquête actuellement sur la transmission de l’occitan et sur un cireur de chaussures bolivien.
Pour le recevoir chez vous (sous 48 heures, hors week end) :
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La République des Pyrénées | septembre 2011

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