LE BORD DE L'EAU
ÉDITIONS | PRODUCTIONS | COMMUNICATIONS
 
Accueil _ Nous contacter _ Diffusion

 
 
CANTAT Bertrand
 
BLANCHARD Dominique-Emmanuel
& YSSEV Jean
 
Noir désir :
l’expérience des limites
 
Format 15 x 21 - 192 pages
Publication : juin 2002

Prix : 20 Euros TTC
Port et emballage compris en CEE
Pour le recevoir sous 48 heures (hors week end)
Paiement sécurisé
Acheter en ligne
Télécharger un bon de commande
 
 
LE LIVRE
 
Sous la figure médiatique, emblématique, qui est là ? Entre deux tournées, et au hasard du calendrier, Bertrand Cantat a rencontré Dominique-Emmanuel Blanchard et Jean Yssev, ensemble, et séparément. Aussi, les éclairages sont-ils différents, dans des tonalités diverses, selon les lieux de rencontre et les interlocuteurs. Ici : la politique, Jean-Marie Messier, l’Irak, là : Ferré, « être soi-même, qu’est-ce que c’est ?» , la liberté, la passion et l’amour, etc.
Sont passés au crible les enjeux, les défis de ce groupe qui, depuis vingt ans s’est constitué une renommée mondiale sans avoir recours à la télévision et autres médias prescripteurs. Pourquoi ce choix ? Est-il le même encore aujourd’hui ? Comment parvient-on d’un rock hard, somme toute assez sommaire, à L’Europe, ce morceau destructuré, avec Brigitte Fontaine, qui dure 25 minutes et qui « n’est pas un exercice surréaliste sans conviction ».
Une fois de plus, est évoquée la notion d’exigence : comment ne cède-t-on pas à la facilité quand tant d’autres y succombent ?
On parle de musique, certes, mais aussi de poésie, de philosophie, où l’amitié, la fidélité sont au rendez-vous.
Bertrand Cantat s’interroge, revient sur ses réponses, interroge les questions qui lui sont posées, et refuse parfois d’y répondre. Cette traversée des apparences se situe loin du questionnement journalistique traditionnel et permet d’approcher, au plus près possible, un Cantat qui cherche, avant tout, à se surprendre lui-même...
 
Photo de couverture: Bertrand Cantat par Christian Le Vraux

Nous avons cru nécessaire
de ne faire figurer ici aucun article de presse.
(Sauf un...)
 
Télérama n°2801 - 17 septembre 2003
Parler de son amie Marie Trintignant ? Ça dépend…
Lio n'en fait qu'à sa tête.
 
Lio se moque-t-elle du monde ? C'est la question qu'on pouvait se poser après ses dernières prestations télévisuelles. Le samedi 6 [septembre 2003], invitée de Tout le monde en parle, Lio est interrogée par Thierry Ardisson sur Marie Trintignant, dont elle était très proche. " Thierry, je vais [sic] pas du tout parler de Marie ici..Je suis désolée, je l'aime d'amour cette fille. Je peux [re-sic]pas faire ça, Thierry, comprends-moi ", répond-elle. Applaudissements. Mais le lendemain, sur TF1, surprise. La même Lio parle abondamment de Marie Trintignant dans Sept à huit et se montre sans complaisance pour le chanteur de Noir Désir.
En parler ou pas. Difficile à suivre, Lio. Surtout quand on sait que l'interview de TF1 a été réalisée le mercredi précédent soit... la veille de l'enregistrement de Tout le monde en parle. TF1 s'est-elle offert une exclusivité scabreuse ? " Aucunement, affirme le journaliste qui a réalisé l'interview, Lio avait simplement décidé qu'elle ne souhaitait pas aborder le sujet dans une émission de divertissement en public. " Dans l'entourage de la chanteuse, on confirme, avec cette précision :" Elle a accepté de parler sur TF1 en accord avec la famille Trintignant et Maître Kiejman pour ne pas laisser les médias au clan Cantat. "
Si Lio n'a rien livré sur son amie chez Ardisson, les téléspectateurs, eux, n'ont pas vu Dominique-Emmanuel Blanchard parler de Bertrand Cantat. Invité en tant que coauteur d'un livre avec le chanteur, son intervention a été coupée au montage.
" Évoquer Cantat derrière les mots de Lio l'angoissait [NDLR, la chanteuse venait de témoigner sur son expérience de femme battue], nous n'allions pas insister ", se justifie la productrice, Catherine Barma. "J'étais tendu, c'est vrai, reconnaît Blanchard, mais je n'ai surtout pas apprécié les questions d'Ardisson. D'emblée, il m'a demandé si je pensais que le fait pour Bertrand d'avoir un père militaire pouvait avoir eu une incidence sur le drame de Vilnius. " Très fin, en effet, comme entrée en matière.
 

Olivier Milot
Télérama n°2801 - 17 septembre 2003